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Les livres pour une métascience:

aïtia L'insuffisance d'un savoir fondé sur l'expérience physique du monde
1 theoretike Catégorisation de continuums contractuellement complémentaires
2 sema Dépasser la théorie du sens fondée sur le tiers exclu
3 ergon L'encours qualificateur réalisant le potentialisé au monde
4 ontos Continuité existentiellement in extenso sous-jacente des discontinuités individuées d'être, d'avoir et de faire
5 metanoïa Le domaine de conciliation entre credo, savoir, sophia
6 lexis Vocabulaire de métaphysique moderne et bibliographie
   POUR UNE MÉTASCIENCE
   Parménide et l'action dévastatrice des certitudes

La métascience ?

Les connaissances du monde se limiteront-elles toujours aux protocoles de testabilité des phénomènes physiques?

La science représente l'enrichissement incontournable des derniers siècles. Tant d'hommes y consacrèrent leur vie avec abnégation et passion, que l'édifice en est devenu magnifique. Est-ce cependant à devoir clore définitivement en son sein le domaine des connaissances? Que le scientifique concentre sa recherche sur la matérialité du monde est conforme à l'idée fondatrice visant une connaissance de la seule nature. Mais ce faisant, l'académie peut-elle longtemps laisser leurs édifices à l'abri des fissures pour cause de tenir le savoir à devoir exclusivement passer par la preuve d'expérience, tout en considérant que la moitié de l'humanité croyant de plus par entendement en une surnature appartient à des temps révolus?

Afin de cultiver une droiture personnelle à se faire une opinion impartiale, il suffit de remarquer que le savoir accumulé sur la physique du monde colle à l'âge de la maîtrise de notre environnement matériel. Il s'agit alors d'une attitude spécifique du modernisme: cela qui constitue la 'pensée unique' guidant un travail d'époque. Aussi peut-on prévoir que, comme matrice du futur, les technosciences d'aujourd'hui donneront naissance à une métaphysique scientifiée se posant en tant que rationalité complémentaire de ce qu'on tient à l'intérieur des frontières de l'activité expérimentale. Une métaphysique scientifiée dont les retombées pourront concerner les progrès spirituels d'être, dès lors que les réalisations consacrant aux avoirs à soi ne seront plus primordiales ou soutenues par le mythe idéologique d'une croissance économique sans fin.

Qu'en est-il de fait? Une loi sous-jacente à la phénoménologie sociale semble le montrer: les œillères et les lunettes qu'on met pour observer et déduire ce qui existe sont étroitement dépendantes des intentions qu'on à de limiter nos participations du monde.

L'histoire de la philosophie vient confirmer cette correspondance entre l'interprétation de la nature et ce qui guide notre conduite. Au scepticisme des sophistes a correspondu une morale sophistique; l'atomisme de Démocrite et l'épicurisme qui s'ensuivit se poursuit chez les modernes en tant que morale hédonique consacrant au mieux l'activité humanitaire au partage équitable des biens matériels. Au panthéisme de Spinoza correspond la morale fataliste, et au panthéisme oriental correspond la morale ascétique.

Cela qui guide notre époque est typique de notre appropriation environnementale. Une époque idéalement comprise à viser le bien matériel de l'humanité. Ce qui fait une humanité encore séparée de la nature, à n'en pas faire partie, puisque dans la doctrine moderne, c'est un cosmos chosifié, étranger à la nature humaine, qui tourne autour de l'humanité. Ce n'est plus le ciel astronomique qui gravite autour de notre planète, ce n'en est pas moins encore une nature cosmique considérée comme uniquement matérielle et appropriable qui tourne en quelque sorte autour de la nature humaine.

Dès lors, nous pouvons tenter de réfléchir à ce qui peut caractériser une interprétation du monde pouvant succéder, comme stade de maturation des consciences, au présent matérialisme. Après le pouvoir religieux visant la survie individuelle au travers l'empire d'un moyen-âge métaphysique par lequel le monde invisible était seul à exister vraiment, le matérialisme scientifique vient naturellement en opposition doctrinale. Que pourrait être le progrès de cette opposition historique, sinon de regarder le monde en conciliant l'invisible et le visible, le spirituel au matériel?

Entre une science axée sur le matériellement réalisé et une métaphysique scientifiée de ce qui est donné à exister pour rendre compte rationnellement du principe de faisabilité du monde en cours de réalisation, on ne vise aucunement des appréhendements contradictoires, puisque les limites dans l'un des aspects configurent précisément les besoins compensatoires du développement dans l'autre aspect, dès lors que les deux sortes, pour être lacunaires, ne peuvent que se compléter sans pouvoir indépendamment prétendre à l'universalité.

Le schème d'une métascience conjoignant physique et métaphysique, réduit à sa plus simple expression, est en ce que voici: Si les choses sont aussi visibles que les êtres sont invisibles, ce sont cependant les êtres qui font les choses, quand les plus profonds penseurs en ontologie disent que l'être ne peut tenir son existence temporelle, que de sa génération depuis des existants hors le temporalisé. La première de ces prémices, savoir que ce sont les êtres qui sont responsables des choses, représente toujours une conjecture indéfiniment repoussée pour ce qui est de sa réfutation dans la preuve d'expérience scientifique, ou celle de la condition corollaire: que des choses puissent advenir d'elles-mêmes indépendamment d'agents spécifiques des actes d'être (qu'on distingue des propriétés d'avoir). L'illusion du palpable donnant la priorité, en référence au critère de tangibilité, au contenant sur le contenu, pourtant dénoncée maintes fois et de multiples façons, est ce sur quoi s'appuie la réification du présent matérialisme scientifique chosifiant le réel comme advenant du formé, alors que, le plus rationnellement qui soit dans l'accompagnement intellectuel complexifiant nos représentations du monde, ce qui passe par des métamorphies n'est qu'à manifester les choses: cela qui est causé avec effets attendus par des agents spécifiques donne les êtres à l'origine de ce qui est. Disposition à pouvoir contredire la transformation des choses depuis rien, leur néant originel, autant que rendre intellectuellement viable le continuum des discontinuités quasi indéfinie des transformations, évolutions et progressions faisant relativement être et avoir au monde, sous-jacent de celui d'une existence continue, corrélativement sans attribution possible.

L'objet métascientifique est de dépasser la séparation historique entre métaphysique et physique. Cela ne remet pas en cause la vraie science, et donc aucunement la méthodologie de tous les chercheurs absorbés par leurs magnifiques découvertes venant de sonder l'état du déjà réalisé au monde.
 

Vers la rationalisation métascientifique des connaissances

Dans la logique des significations examinées à l'éclairage de la théorie des ensembles et des systèmes de fonctions, une métaphysique scientifiée permet:
— de dépasser les clôtures mentales opposant ce que l'on peut savoir dans les limites du déjà réalisé au monde, à cela qu'on peut croire à partir d'immenses potentialités;
— et, en prenant en compte l'existence de trois continuums (physique, psychique, spirituel) complémentaires entre eux étant fonctionnellement reliés, de prévenir le paradigme physicaliste de la génération spontanée depuis rien à l'origine des présentes théories cosmologiques.

    MODERN METAPHYSIC and METASCIENCE

A new perspective on the universe which avoids exclusion by conciliating the richness of cultural differences. For a metaphysical science which functionally connects what one can know of ‘the already realized’ to what one can believe about ‘the potentially realizable’. Understanding the coming post-scientific era following the inherent limitation of a knowledge which is only based on the physical experience of the world.


Les ouvrages numériques qui suivent pour tenter l'approche d'une métascience sont la réécriture d'une première édition papier ISBN 2-9504817-0-1.

AÏTIA 244 pages, 1100 Ko, ISBN 2- 9504817-1-X (vol.0)
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L'insuffisance d'un savoir fondé sur l'expérience physique du monde.


Force est de considérer plusieurs sources de connaissance. L'expérience commune vient la première. Toujours acquisition individuelle, ne se prêtant pas à description, souvent informelle, elle se transmet difficilement hors initiations et apprentissages. Ensuite le savoir scientifique qui vise la systématique descriptive et les explications théoriques des cas particuliers dans l'observation et l'expérience. Ce savoir trouve ses limites avec le champ des observables qui sont seuls mesurables. Échappe donc à la science la connaissance des causes premières, autant que celle des finalités. Conséquence, on ne peut scientifiquement relier les progressions cosmiques à son entièreté —réalités réalisées et potentialités de réalisation—, et encore moins saisir l'unicité de l'Univers devant succéder à la présente instance performative de réalisation depuis d'innombrables transformations métamorphiques épuisant progressivement des potentialités de progression. Aux fins de dépasser en science les cas particuliers faits des discontinuités discrètes d'être, d'avoir et de faire, nous avons à construire une métaphysique scientifiée pour pénétrer le continuum des continuités existentielles, complémentairement aphénoméniques.

Cette ouverture de pensée hors le mesurable et le descriptible s'appuie sur l'analysé et le déduit pour considérer, par les moyens de l'induction et des synthèses, la complexification aboutissant aux universaux, par le produit conceptuel desquels passent des représentations ontologiques. Ce Cahier 0 constitue, sous forme de réquisitoire sur l'insuffisance du moyen scientifique, l'introduction au propos d'une métaphysique moderne, quand les Cahiers qui suivent en proposent les bases. 

    The inherent limitation of a knowledge based on the physical experience of the world. Epistemological considerations pointing to the lacunas of scientific experimentation.

 One cannot but consider several sources of knowledge. The common experience comes first. Always an individual acquisition, not fit for description, often informal, it is difficult to transmit out of initiations and trainings. Then comes the scientific knowledge which aims at the systematic description of particular cases. This knowledge finds its limits within the field of the observable, i.e. the measurable. Hence science cannot get the knowledge of primary causes as well as finalities. Consequently, one cannot scientifically relate cosmic progressions to the cosmic entirety —realized realities and realisation potentials—. Neither can one seize the unicity of the Universe which must replace the actual performative instance of realization from innumerable metamorphic transformations with progressive exhaustion of the potentialities of progression. In order to go beyond the knowledge of particular cases made of the discrete discontinuities of being, having and making, we have to build a metascience which co-penetrates, together with science, the continuum of existential continuities which can only be complementarily 'aphenomenic'.

This opening of the mind beyond the measurable and the describal rests on the analyzed and deduces it in order to consider, by the means of induction and synthesis, the complexification leading to universals. Defined in the continuity of scientific experimentation, the metascientific project is an attempt to go beyond the simple knowledge centered on realized states of the world by considering them as not separated from the realizable in the rationalized context of a necessary ‘supernature’.

This Book 0 constitutes, in the form of an indictment against the insufficiency of the average scientist, the necessary introduction to the subject of a modern metaphysics, whereas the Books which follow propose its bases.


THEORETIKE 228 pages, 1700 Ko, ISBN 2- 9504817-1-X (vol.1)
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Catégorisation de continuums contractuellement complémentaires.

Dans ce Cahier 1 sont tentés des rapprochements entre les plus modernes instruments de l'intellection à permettre une nouvelle lecture des événements du monde.

En première partie on traite la définition du propos depuis un modèle des référents de la représentation mentale et des fondements de leurs inférences logiques. De manière nouvelle, on établit un système de références intellectuelles sur le principe de la contractualité des moyens fondés sur leur irréduction, ainsi que sur la notion d'ordre dans l'apparition des connexions attributives spécifiques de l'encours des connaissances.

En seconde partie, on introduit les implications épistémiques fondant ce qui existe nécessairement de façon inconditionnelle, complémentairement aux possibilités limitées et relatives de varier des choses de notre expérience, depuis une application de la théorie des ensembles aux domaines métaphysiques du réalisé.

Des annexes éclairent la rationalité du concept. Notamment en ce que la représentation quantifiable du monde édifie seulement le principe d'ensemblement des individuations matérielles, noétiques et spirituelles, dans le continuum des pluralisations d'être, d'avoir et de faire, depuis le principe de substantialisation des stratifications de la réalité en cours de réalisation, dont la complémentaire ensembliste —étant appliquée au continuum unicitaire, atemporel, non spatial et immanent d'existence—, pose le principe de non séparation. 

    Categorization of 'contract-complementary' continua. A reinterpretation of events based on set theory.

 In this Book 1 we try to build bridges between the most modern instruments of intellection in order to allow a new reading of world events.

In the first part we deal with the definition of the topic from a model of the referents of mental representations and the bases of logical inferences. In a new way, we establish an intellectual frame of reference based on the contractuality of means and their unreducibility, as well as on the notion of order in the apparition of specific attributional connections of ongoing knowledge.

In the second part, we introduce the epistemic implications which found what necessarily exists in an unconditional way, complementarily to the limited and relative possibilities of variation of the elements of our experience, from an application of set theory to the metaphysical field of the realized.

Appendices clarify the rationality of the concept. Especially the fact that the quantifiable representation of the world constitutes only the principle grouping together the material, noetic and spiritual individuations in the continuum of the diversities of being, having and doing, from the principle of substantialization of the stratifications of reality in the process of realisation, whose ensemblist complementary —being applied to the continuum of existence which is united, atemporal, non-spacial and immanent — poses the principle of non-separation.


SEMA 196 pages, 1200 Ko, ISBN 2- 9504817-1-X (vol.2)
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Dépasser la théorie du sens fondée sur le tiers exclu.

Ce Cahier 2 traite du fondement de nos attributions et des limites du signifiable que suppose toute activité qualificatrice. On y montre que la sémiotique deviendra progressivement aussi indispensable que les mathématiques afin de dépasser un savoir fondé sur la seule expérience physique de notre environnement.

Comme résultat d'une réflexion sur le domaine de la sémiotique, on y fait apparaître certaines conséquences de l'application au domaine de la logique multi-ordinale (lois de commutativité entre termes thétiques). Cette logique permet en effet de dépasser les limites du langage naturel en vue d'établir des concepts métascientifiques.

Il y a un parallélisme entre nombres et sèmes qui conduit à édifier le domaine sémiotique sur des présupposés communs. Le concept de complémentaire ensembliste des sèmes nous met alors dans une disposition propice à élucider des aspects de la problématique du statut des signifiés dans une suite indéfiniment enrichissable des sémanticités. Pour finir, on introduit la notion de tiers inclus et la fonction de dérivation triadique des sens.

    Going beyond a theory of meaning based on 'excluded middle' thanks to a semiotic approach of the logic of signification.

This Book 2 deals with the basis of our attributions and the limits of what can be signified which any qualifying activity implies. We demonstrate that semiotics will become gradually as necessary as mathematics in order to go beyond a knowledge based only on the physical experience of our environment.

As a result of a reflexion on the domain of semiotics, we reveal several consequences of its application to the domain of multi-ordinal logic (commutativity laws between thetic terms).This logic indeed makes it possible to overcome the limits of natural language in order to establish meta-scientific concepts.

There is a parallel between numbers and signs which leads to base the semiotic domain on common grounds. The concept of complementary set of signs puts us in a favourable position to elucidate aspects of the problem of the signified in an indefinitely enrichable series of meanings. To conclude, one introduces the notion of included middle and the function of triadic derivation of meaning.


ERGON 276 pages, 1400 Ko, ISBN 2- 9504817-1-X (vol.3)
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L'encours qualificateur réalisant le potentialisé au monde.

Sous ce titre, on entrevoit la notion correspondant au statut de compétence attendue du monde, comme suite normale des instances performantes épuisant progressivement les potentialités de perfectionnement à l'Univers. Le statut finalitaire est compréhensible ainsi que le continuum advenant de la rencontre entre les multiplicités discrètes (finies et relatives) d'être, d'avoir et de faire, avec la continuité existentielle, qu'on se représente complémentairement absolue, autant qu'infinie, pour être non spatialisable, ni temporalisable.

On étudie ici, au travers la systémique, l'organisation de ce qui est disposé, arrangé, ordonné, en vue d'une fonction visant l'unicité du tout issue de la totalité du séparé et son moteur. Instance qui va d'une entropie infinie du donné existentiel aux transformations cosmiques, à une entropie nulle par épuisement des potentialités d'organisation. L'entropie infinie est supposée coïncider à la dispersion indépassable du contenu existentiel se prêtant à phénoménologie (sans propriété et d'attributivité nulle) que l'on situe à l'origine des transformations performatives. L'entropie nulle de l'univers suppose la formation d'une ultime individuation cosmique intégrant les strates précédemment échelonnées en son microcosme. Une finalité processuelle devant statuer l'origine compétente de l'Univers après son instance performative de réalisation au travers des organisations de plus en plus complexes.

Dans l'encours réalisateur, déployé présentement sous nos yeux jusqu'aux confins du cosmos, apparaît bien se trouver mobilisées toutes sortes d'énergies. Énergies physiques, bien sûr, mais aussi psychiques et spirituelles. Le constat d'organisation progressive des individuations en chacune des strates de la nature fonde alors une connaissance des fonctions actantes qui sont contractuellement interdépendantes des stratifications endo-exocosmiques.

    The on-going qualification realizing the potentialities of the world.

Through this title, we want to suggest the notion which corresponds to the status of expected competence of the world, as the normal continuation of the performing instances gradually exhausting the potentialities of improvement of the Universe. This finalist status is understandable as well as the continuum resulting from the encounter between the discrete multiplicities (finite and relative) of being, having and doing, with the existential continuity, that we represent as being complementarily absolute and infinite, for being neither spacial nor temporal.

We study here, through systemics, the organization of what is laid out, arranged, ordered, and aims at the unicity of the whole steming from the totality of the separated and its motive. An instance which goes from the infinite entropy of existencial content, to cosmic transformations, to a zero entropy by exhaustion of the potentialities of organization. Infinite entropy is supposed to coincide with the radical dispersion of the existential content which lends itself to phenomenology (without property and of null attributivity) that we locate at the origin of performative transformations. The null entropy of the universe supposes the formation of an ultimate cosmic individuation which possesses in itself any other strata spread out in its microcosm (it realizes the origin of the Universe as competence, whose attributions and acquisitions of property represent the unexceedable possible by exhaustion of the potentialities of improvement which happens gradually through increasingly complex organizations).

Within the realizing ongoingness, which is deployed at present under our very eyes and up to the confines of the cosmos, it appears clearly that all kinds of energies are implied. Physical energies, of course, but also psychic and spiritual energies.
The fact of progressive organization of the individuations within each strata of nature is then the starting point for a knowledge of the performing functions which are by contract interdependent with the 'endo-exocosmic' stratifications.


ONTOS 264 pages, 1500 Ko, ISBN 2- 9504817-1-X (vol.4)
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Continuité existentiellement in extenso sous-jacente des discontinuités individuées d'être, d'avoir et de faire.

Nous sommes si coutumiers d'objectiver l'espace par la mesure des distances relatives et le temps par celle des successions entre les événements mesurant des variations de notre environnement, que nous avons peine à apercevoir qu'existent d'autres continuums.

C'est en partant de 3 catégories de spatialisation logiquement complémentaires et 3 classes de temps, induites comme fondamentales depuis le constat de notre propre continuum que, par échange au niveau des interfaces, nous pouvons concevoir 4 catégories mixant les premières. Et si l'on compose entre elles ces 7 classes de temps aux 7 classes d'espaces, il résulte 49 continuums possibles à l'Univers des univers. Comme les catégories fondamentales sont signifiantes depuis des attributions spécifiques et exhaustivement complémentaires, leurs interfaces, ainsi que leur compositions, deviennent également significatives.

La notion de continuums multiples est primordiale dans les prémices du propos métaphysique, en ce que pénétrer par la pensée ce qui est susceptible d'exister et d'être autrement ne se peut bien que dans la mesure où l'on en distingue logiquement les spécificités.

    The existencially in extenso continuity which underlies the individuated discontinuities of being, having, and doing.

We are so used to objectify space by the measurement of relative distance and time, the assessment of sequences of events variating in our environment, that it is difficult for us to understand that other continua do exist.

It is on the basis of three logically complementary categories of spatialization and three fundamental categories of time, deduced from our own continuum that (by exchanges at the interfaces) we can conceive four new categories. And if one composes these seven classes of time to these seven classes of space, it results in 49 possible continua in the Universe of universes. Because the fundamental categories are meaningful from specific and exhaustively complementary attributions, their interfaces as well as their compositions, can also become meaningful.

The notion of multiple continua is essential to the premise of metaphysics, because thinking what is likely to exist and to be differently is difficult to accomplish without logically distinguishing its specificities.


METANOIA 88 pages, 430 Ko, ISBN 2- 9504817-1-X (vol.5)
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Le domaine de conciliation entre credo, savoir, sophia.

Tenir l'Univers sans raison d'être et arrivant de façon stochastique ne peut se trouver sans contradiction qu'en référence à l'imposture épistémologique de faire comme si l'activité scientifique pouvait être neutre et spectatrice du monde, l'observateur étant à n'en pas faire partie. Même le terme "raison", subordonné au raisonnement rationnel, rend compte de ce que l'activité savante ne peut que transcrire l'effet attendu d'une communauté mue par une volonté qualificatrice forcément orientée: ce qui caractérise les raisons de la raison.

C'est sur fonds de glorieuses reliques physicalistes du dernier siècle que sont enseignées  dans les universités les conventions traduisant la croyance de ce que choses et êtres se génèrent au hasard des réactions (matière), et des conditionnements (vie). Chacun a en effet la capacité de discerner que des mobiles sous-jacents aux transformations du monde ne peuvent pas plus tomber sous l'instrumentation technoscientifique, que ne peuvent ressortir objectivement des cinq sens corporels les intentions de tout autre que soi à anticiper des actes. Tout comme pour la connaissance du but visé par autrui, une activité avec effet attendu échappe inévitablement aux œillères du présupposé d'objectivité.

Du fait que les questions QUI et POURQUOI ne sont pas réductibles à QUOI et COMMENT, l'évitement du métaphysique en épistémologie ne peut qu'affaiblir la vérité des déductions scientifiques. D'où le besoin d'un cadre de pensée nouveau reliant credo, savoir et sophia afin de dépasser les candeurs doctrinales spécifiques du label de scientificité de notre époque. La force du futur est là qui sape déjà une certaine forme d'impérialisme de ces idées reçues réduisant le concept d'existence aux seules considérations objectives établies sur le principe de transformation sans fondement ontologique et sans raison d'être soi dans un monde donné lui-même sans raison d'être.

Metanoia: acte de transcender la clôture mentale jusqu'à permettre le changement de conscience ouvrant sur l'aperception se situant au delà l'intellection, avec le résultat de pouvoir gérer de nouvelles stratégies qui appartiennent au futur. Il s'agit de concepts innovants et de nouvelles manières de considérer les choses, proposés à l'entendement de personnes ne rentrant pas dans le cadre du standard universitaire contemporain par lequel on se suffit d'amplifier et d'enrichir des acquis ne servant bientôt plus que les valeurs marchandes d'une certaine mondialisation.

    The domain of conciliation between creed, knowledge, sophia.

Considering that the Universe has no reason for being and happens in a stochastic way may only be non-contradictory in relation to the epistemological fraud which consists in doing as if scientific activity could be neutral and observe the world as if it was not part of it. The word ‘reason’ itself, subordinated to rational reasoning, suggests that scientific activity cannot but transcribe the expectations of a community motivated by a qualifying will which is necessarily oriented.

It is on the background of the glorious physicalist relics of the past century that universities pass on the conventions which express the belief that things and beings self-generate from random reactions (matter) and conditionings (life). Each of us has the ability to understand that some motives underlying the transformations of the world cannot be perceived by technoscientific instruments, just as the intention of someone cannot be perceived from its acts by the five senses. Just as the goal aimed by this neighbor, an activity including intented effects, cannot be apprehended by the narrow assumption of objectivity.

Because the questions WHO and WHY are not reductible to WHAT and HOW, trying to avoid metaphysics when doing epistemology can only weaken the truth of scientific deductions. Hence the need for a new frame for thought which connects credo, knowledge and sophia in order to overcome the doctrinal candor attached to the scientific appearance of our time. The force of the futur is there which already undermines a form of imperialism of the ready-made ideas which reduce the concept of existence to the sole objectively established considerations based on the principle of transformation with no ontological foundation and no reason for being oneself in a world having itself no reason for being.

Metanoia: the act of transcending mental barriers up to the point of allowing a change in consciousness which opens to apperception beyond intellection and results in new strategies for managing the future. This constitutes innovating concepts and new ways of conceiving things, which are proposed to the understanding of individuals who do not fit the contemporary academic mould in which it’s enough to develop and enrich past attainments which soon only serve the marketing values of a kind of globalization.


LEXIS, 208 pages, 1000 Ko, ISBN 2- 9504817-1-X (vol.6)
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Vocabulaire de métaphysique moderne et bibliographie.

On a pour habitude de tenir, depuis L. Wittgenstein, qu'un mot trouve sa signification par le contexte, montrant ainsi que les dictionnaires, en se référant aux usages les plus généraux satisfaisant des emplois présumables, n'éclairent que les possibilités signifiantes à l'intérieur du discours. Il apparaît congru de considérer à la suite de cette disposition que le lexique et la syntaxe, comme procédés de moyens, doivent servir les œuvres articulant de la créativité, et non l'inverse: l'auteur servant les normes et les standards que les institutions consacrent. À l'exemple de ce qui constitue le moyen du poète, en science, une langue policée réduit le travail d'auteur au moule d'un héritage culturel.

Le propos d'une métaphysique scientifiée étant novateur, les définitions dans Lexis concernent souvent des termes connus, mais considérés dans leur application aux propos d'une métascience. Aussi le dessein n'étant pas ici de transmettre un savoir reçu et conforme aux présupposés contemporains, sont portés à la sagacité du lecteur des concepts encore sans modélisation. Ils sont formés sur base d'idées pouvant promouvoir du sens, mais à n'avoir pas encore de termes convenus à les étiqueter. Pour dépasser ainsi la définition des significations usuelles, le moyen retenu consiste à renvoyer certains concepts aux paragraphes les donnant comme membres d'une famille de sens apparentés. Du rapprochement entre plusieurs significations apparaissent alors des complexes sémiotiques aux fins d'évoquer l'innovant depuis ce qui est coutumier. C'est le cas par exemple des significations ressortant de termes multi-ordinaux se moulant encore malaisément dans les langues naturelles. 

    Metaphysical vocabulary and bibliography.

One usually consider, since L. Wittgenstein, that a word's meaning depends on context. This suggests that dictionaries, which refer to the most common use of language, essentially point out signifying opportunities within discourse. As such, vocabulary and syntax should serve creative thinking rather than constrain it within institutional norms and habits. What is true for poetry is true for science: a proper and rigid use of language constrain discourse within the mould of cultural heritage.

The matter of a ‘scientified’ metaphysics being innovating, Lexis often contains common terms which are reconsidered in the perspective of a metascience. Yet, because our aim goes beyond the mere transmission of common knowledge, some new concepts, still lacking of a model, are also proposed to the reader's sagacity. These are based on ideas which may prove heuristic but still lack of a conventional label to express then. In these cases I approached the concept by referring to a family of related meanings. Bringing together several meanings provokes the emergence of a semiotic complex, allowing the creation of the new from what is ancient. It is the case, for example, of meanings arising from multi-ordinal terms which are not easy to mould, yet, within natural languages.


POUR UNE MÉTASCIENCE. 936 pages, 5200 Ko, ISBN 2-9504817-2-8
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Cette publication regroupe en un seul volume les précédents Cahiers, avec quelques compléments, mais sans le lexique de la définition des termes (voir supra).


Parménide et l'action dévastatrice des certitudes: un simple commentaire des fragments de Sur la vérité au motif d'une prospective épistémique. Une étude en guise d'introduction sur la manière de réfléchir dans un contexte métascientifique, ou hors la limite contemporaine d'une clôture mentale réduite à la preuve d'expérience.


Des recherches prenant en compte la complexité

Apprendre à réfléchir dans l'autonomie de soi est depuis toujours la meilleure école pour s'émanciper du collectivement convenu. Le convenu, c'est le collectivement admis aux fins d'agir de concert en vue des réalisations du travail spécifique à l'époque, depuis des œillères isolant son contexte de la suite des évolutions. En pratique, l'adoption d'une pensée unique génère nos adhésions à des croyances et des savoirs culturellement considérés comme étant universels, absolus, définitifs. On s'y suffit alors d'exclure ce qui en diffère. Quitter le terrain des idées reçues et du prêt-à-porter intellectuellement standardisé, n'entraîne aucunement de renier le camp de ceux qui croient, pour rallier celui de ceux qui savent. C'est avant tout affranchir notre pensée des incitations de conformité pouvant insidieusement maintenir nos mentalités dans les limites de clôtures doctrinales, la créativité humaine ne pouvant se réduire aux produits des spécialistes diplômés.
Le projet métascientifique est dans l'air du temps en ce que, par son moyen, le concept de nature inclut, à n'être pas séparable, l'entièreté des domaines phénoménologiques, c'est-à-dire pas seulement les phénomènes physiques conduisant aux propriétés de la matière, mais également les phénomènes du domaine des réalités psychiques conduisant à qualification, et celui des réalités spirituelles par lesquelles se forment nos intentions. En sorte que, regardé ainsi qu'un tout fonctionnellement inséparable, on puisse viser la contractualité dans les effets entre non seulement les phénomènes physiques (réactions desquelles arrivent les propriétés matérielles), mais encore la phénoménie psychique comme activité qualificatrice dans la nature (pour ne pouvoir établir que l'observateur scientifique est isolable du procès participant de la réalisation du monde); et à ne pas même exclure des phénomènes spirituels (proaction valorielle décidant des finalités passant par le voulu). C'est de plus, pour ne pas évacuer des antécédents ontologiques nécessaires aux possibilités réalisatrices qu'on vient de voir, concevoir le domaine de la nature en interface d'une surnature qui se pose à l'encontre complémentairement aphénoménique: cela qui existe en soi sans nécessité de manifester son existence (qui est conséquemment par principe sans attributions particulières, ni dimension relative), et donc sans passer par un devenir personnel et des acquisitions particulières comme ce qui advient dans notre continuum en instance de réalisation performatrice.

La méthode explorée? En considération du préalable intellectif ainsi avancé, ce qui s'avère le plus efficacement productif se dégage et s'émancipe des implications examinées dans la seule logique aristotélicienne du tiers exclu soutenant les magnifiques instruments de la théorisation des mesures et quantifications scientifiques. Pour l'essentiel, une logique d'inclusion est en effet seule porteuse du sens des choses et de la raison des événements. Mais par incidence, la logique d'exclusion ne peut être qu'analytique à circonscrire des états du déjà effectué. C'est ce qui discrimine les deux aspects du même que sont le qualifiable et le quantifiable. Par le moyen d'une logique d'inclusion, il devient possible de conceptualiser le travail ressortant de l'imbrication de choses différemment parcellisées, comme conduisant, de strate en strate entre microcosme et macrocosme, la progressive complexification de la réalité, à partir du principe d'intercomplémentarité dans le tout de l'individuellement séparé.

Postulat initialisant l'attitude métascientifique

Tout peut être en référence à l'indéfinité spatio-temporelle de notre continuum spécifique des pluralisations quasi indéfinies d'être, d'avoir et de faire. Mais cela n'autorise aucunement de croire en n'importe quoi. Car ce qui est ainsi possible ailleurs et en d'autres temps, relativement à l'écoulement indéfini dans le temps d'une expansion sans limite dans l'espace, paraît directement en rapport de complémentation aux impossibilités de ce qui est restrictivement déterminé ici et maintenant (l'actualisé). Ce postulat a l'avantage d'affranchir la spéculation rationalisée appliquée au domaine de la métaphysique, du principe de preuve phénoménologique particulier au domaine de la physique, en ce que la preuve phénoménologique réduit de fait l'existence aux états du réalisé, sans aussi inclure ce qui existe ou est réalisé ailleurs et qui est hors possibilité d'expérience, autant qu'exclure le réalisable ici en d'autres circonstances. Un concept de réalisation à ne pas réduire la réalité aux simples reconductions stochastiques du déjà effectué. 

Regard sur l'Univers
conciliant les richesses
de différentes cultures

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